Présentation
Le nom société, « Éditions Jean
Voltaire », n'est plus que, comme vous pouvez constater et
lire sur la page principale, un nom fantôme. Cette
inscription a été nécessaire pour légaliser
la vente de mes livres auprès des librairies et autres
dépôts-ventes. Les résultats ne me
permettent pas de continuer à faire exister cette inscription,
car, malgré les jolies formules de notre cher gouvernement,
les charges minimales, la taxe professionnelle en tête,
dépassent largement les recettes.
Je suis
de nationalité Néerlandaise et je suis né le 16
Octobre 1945 dans un village portant le doux nom de
Wanneperveen.
Ne cherchez surtout pas à prononcer ce nom, en français
on aurait écrit « Les tourbières de la
Wanne ». Le nom de mon village d'origine n'est
qu'une contraction de mots décrivant un lieu dit, comme la
langue Néerlandaise la permet. Je suis en 1971,
après les études, d'abord électricien
et ensuite électronicien, suivi du service militaire et une
courte période chez Control Data Hollande, partie pour la
Suisse, pour y rester vivre jusqu'à 1995. C'est là
que j'ai travaillé au C.E.R.N à Genève et à
l'E.P.F.L. à Lausanne pour la compte de la même société
informatique Américaine. C'est à partir de 1989
que j'ai, après la fermeture de Control-Data, commencé
à travailler dans le micro-informatique comme consultant
indépendant. C'est en 1993 que je suis venu habiter
partiellement en France, en Draveil plus précisément, pour y
suivre une stage de plusieurs mois. Pour finir, j'ai acquis à
Courcelles Sur Seine, dans le département de l'Eure, la maison
où j'habite actuellement C'est à la fin de
l'année 2006 que j'ai arrêté mon activité
tant qu'infromaticien, car ça ne payait même plus les
charges sociales. C'est depuis cette date que j'ai repris le
sujet de l'Atlantide, commencée au début des années
90, pour en faire un livre. Pour en savoir plus sur moi et les
lieux où j'habitais jadis, visitez
mon site perso.
La société « Éditions Jean
Voltaire », qui n'était jusqu'au premier Juillet
2009 rien d'autre qu'une entreprise ayant le statut « Micro
entreprise BIC », me permettait de distribuer mon livre,
soit par les commerçants locaux interposés, soit par
dépôt-vente dans d'autres boutiques. La vente
directe sur Internet et les salons de livre reste cependant possible,
car la loi me le permet ; à condition que cette
vente se fait au prix coûtant, incluant tout les frais
nécessitant cette vente.
Pourquoi le statut « Micro entreprise BIC »
disiez-vous ? Eh bien ! On a le choix entre
trois types de statut et une quatrième possibilité
quand on écrit des oeuvres littéraires.
Le « contrat
d'édition (Article 132-1 du CPI) » :
Cette
solution est dans le pratique réservé aux VIP, auteurs
confirmés, journalistes, gens de lettres et autres personnes
bien connues. Avec ce contrat vous cédez vos droits
d'auteur à un éditeur. C'est l'éditeur
qui prend tous les risques, tous les frais, ainsi que la
distribution à sa charge. Pour que cette opération
soit rentable, il doit vendre au moins quelques milliers
d'exemplaires. Donc, si vous êtes sûr de pouvoir
vendre votre livre à plus de 10 000 exemplaires,
n'hésitez surtout pas à envoyer votre manuscrit à
une douzaine d'éditeurs. Mais ce qui est plus
probable, c'est que vous n'avez qu'une chance sur mille d'être
pris en charge par un éditeur. Avec ce type de
contrat, vous touchez des droits d'auteur et sont, fiscalement
parlant, considérés comme salaire et déclarés
comme tel.
| Statut Social : | Salariat, Intermittent. |
| Charges : | 12% des sommes perçus. |
| Impôts : | Sur 100% des sommes perçus. |
| S'inscrire où : | Chez l'A.E.S.S.A, si votre revenu est supérieur à 900 X du S.M.I.C. horaire. |
| Organismes : | Moins de 900 X le S.M.I.C. horaire : |
Régime général. |
| | Au de là de 900 X le S.M.I.C. horaire : |
L' A.G.E.S.S.A |
Le « contrat ou
compte d'auteur (Article 132-2 du CPI) » :
Avec
un « contrat de compte d'auteur », c'est vous
qui fournisse les fonds nécessaires pour les corrections,
l'agent littéraire, la fabrication et la distribution à
l'éditeur. L'éditeur partage en retour les
bénéfices avec vous. Vous êtes en
conséquence travailleur indépendant et vous touchez
des honoraires, qui se déclarent sur une feuille d'impôt
N° 2035. Ce qui vous oblige de vous inscrire en tant
qu'une personne ayant un revenu BNC.
Vous êtes d'autre
part dispensée de la taxe professionnelle. (NOTE :
Les gens inscrits en tant que travailleur indépendant
n'ont pas de droit de faire fabriquer des marchandises et de les
vendre dans le but d'en faire un bénéfice !
Si vous le faites quand même, vous
risquez un redressement de la part de la chambre de la commerce et le
RSI des commerçants !) (Le seuil de tolérance est
de 25% !)
| Statut Social : | Travailleur indépendant. |
| Charges : | 24% des sommes perçus. (Micro-Entreprise et Auto-Entrepreneur!) |
| Impôts : | Sur 50% des sommes perçus, exempte de la taxe professionnelle. |
| S'inscrire où : | À votre centre d'impôts. |
| Organismes : | Moins que l'activité principale : |
Pas de changement, juste les charges à payer.
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| | Supérieur à l'activité principale : |
Retraite : CIPAV Maladie : Caisse maladie des professions indépendantes.
|
| | RMI, sans autre activité : |
Retraite : CIPAV Maladie : Caisse maladie des professions indépendantes.
|
L'auto-édition : Cette
option est pour ceux qui s'en occupent à faire tout eux
mêmes, la mise en page, les corrections, se débrouiller
pour trouver un agent littéraire aux tarifs raisonnable,
faire l'impression, la distribution et d'essayer à se faire
payer. Parce que vous, comme moi à ce moment, vous
achetez de la marchandise avec le but de la revendre, vous êtes
considéré comme commerçant et une inscription
auprès de la chambre de commerce est indispensable.
Parce le fait que vous fabriquez ou faites fabriquer des produits
destinés à la vente, (vos livres) vous met dans un
situation de BIC
et ce ne sont pas, contrairement que certaines
prétendent, des droits d'auteur. Car, rappelez-vous,
vous ne touchez que des droits d'auteur, si vous avez cédé
vos droits à une société d'édition en
« contrat d'édition ». Dans tous
les autres cas, vous êtes soit travailleur indépendant (BNC),
soit commerçant (BIC).
| Statut Social : | Commerçant, incription à la chambre de la commerce obligatoire! |
| Charges : | 13% des sommes perçus. (Micro-Entreprise et Auto-Entrepreneur!) |
| Impôts : | Sur 29% des sommes perçus, la taxe professionnelle en sus. |
| S'inscrire où : | À la chambre de la commerce de votre département.
Et à la chambre des métiers si vous fabriquez vos livres vous même! |
| Organismes : | Moins que l'activité principale : |
Pas de changement, juste les charges à payer.
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| | Supérieur à l'activité principale : |
Retraite et Maladie : Le RSI de la région.
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| | RMI, sans autre activité : |
Retraite et Maladie : Le RSI de la région.
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Le vente au prix
coûtant : La
loi nous laisse quand même un petit fenêtre pour vendre
nos oeuvres ; vous pouvez, en fait, vous faire rembourser tout
les coûts de la fabrication et de la distribution par le
client. En plus vous êtes en tant qu'auteur autorisé
de vendre vos oeuvres aux particuliers et commerçants
spécialisés sans être soumis à la TVA.
Les frais incluent aussi les coûts indirects, tels que le
frais de déplacements, de correction, de la mise en page,
présentations aux salons de livres et autres. Il est
cependant recommandé de tenir une comptabilité de
recettes et dépenses justifiant le prix de vente.
(NOTE : Une inscription auprès de la chambre de
commerce n'est nécessaire que si vous vendez des marchandises
avec le but d'en faire un bénéfice !)
| Statut Social : | Aucun, conditions sociales et fiscales identiques aux associations. |
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