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Editions Jean Voltaire - Editoriaux     Écrivez-nous : 

samedi 20 mars 2010

Symathique soirée à la Gare aux Musiques (Louviers)

C'est jeudi passé, le 18-3 donc, que « La gare aux musique » (Louviers) avait organisé une sympathique soirée celtique.   La soirée commençait avec une introduction aux danses traditionnelles Bretonnes et Irlandaises par le groupe « Dañsal Breizat » de Lery, où l'auteur de cet article a préféré rester spectateur.   C'est ensuite que le groupe « Boann » a continué en ne jouant pas seulement les instruments étranges et fascinants des traditions celtiques et scandinaves (nyckelharpa suédois, hardingfele norvégien, harpe celtique, crwth gallois, bodhran irlandais...), mais aussi de la voix pour nous embarquer sur un drakkar entre Elseneur et la Ville d'Ys, ou sur la nacelle de Brendan, glissant des mers d'Irlande aux côtes d'Islande, le temps d'une polska suédoise et d'une polka du Donegal, de ballades écossaises ou norvégiennes, d'une valse... jigs, reels.   C'était ensuite, vers la fin de la soirée le tour à « Celtica » d'animer la fête.   La soirée était plutôt réussie où Simon et ses co-équipiers ont bien montré de ce qu'ils sont capables.

lundi 1 février 2010

Merci Céline pour votre commentaire sur "Etait-elle l'Atlantide"

C’est en consultant le site, ou plutôt son Blog, de ma consoeur Céline Viel dont j’avais l’honneur de faire sa connaissance lors du salon du livre d’Yvetot, que je me suis aperçu qu’elle a laissée un commentaire de lecture de mon livre « Était-elle l’Atlantide », que je lui avais offert.   Je la remercie beaucoup de l’avoir fait.

Voici donc la copie :

L'Atlantide : vaste sujet, mythe ou réalité ?   C'est quelque chose qui m'a toujours intéressée et j'en parle d'ailleurs dans mon roman Les Elus 1, Les aventuriers du temps.   Mais là n'est pas la question.
La lecture du livre de Wolter SMIT pose sans cesse des questions.   Le titre lui-même en est une.   Chacune de ses interrogations participent à dire que l'auteur se livre à une véritable analyse du "Mythe de l'Atlantide".   Il évoque Platon, la Bible, il confronte des sources diverses, se penche sur la géologie de la Terre pour répondre à cette question : "A quel endroit se trouvait l'Atlantide? "...
On ne peut évoquer l'Atlantide sans évoquer sa disparition et l'auteur se penche dessus dans la deuxième partie du livre en se posant la question de l'héritage des Atlantes à travers des civilisations comme l'Egypte ancienne.
Je ne suis pas une scientifique mais une littéraire de formation mais ce livre pluridisciplinaire, si je puis dire, est très intéressant.
L’URL de son Blog : Les Elus Auto-Édité, page 14


Merci Céline, j’aimerais bien savoir écrire comme vous le faites !

Wolter.

mardi 22 décembre 2009

Un vendredi pas comme un autre.

Quand je me suis levé le vendredi matin du 19 décembre, je ne me doutais pas encore qu'il ne sera pas comme tous les autres. Déjà, sortir de chez moi sans avoir mangé mon petit-déjeuner accompagné de mon café-au-lait n'est pas une chose aisée. C'était cependant nécessaire pour l'analyse sanguine annuelle que je devais faire. Le sort ne m'était pas très favorable dès que je suis sortie du laboratoire. Il avait reneigé la nuit par-dessus une fine couche de glace, formée par la neige fondue la veille et regelée pendant la nuit, et il faisait assez froid ce matin là quand j'avais enfin trouvé une place de stationnement à proximité du laboratoire médical. Malheureusement, ni la ville de Gaillon ni les syndics des immeubles avaient jugé utile de nettoyer le trottoir. Comptant traverser la route, après avoir sorti du laboratoire à la fin des prélèvements sanguins, pour reprendre ma voiture et chercher un coin pour combler le manque à manger, j'ai glissé sur une plaque de verglas et je suis tombé face en avant sur le trottoir, qu'il faudra parfois mieux appeler crottoir. Je me suis ensuite que difficilement relevé avec mon visage ensanglanté. Je ne me le souviens encore que vaguement, car sous le choc, que j'avais regagné le laboratoire qui se ne trouvait qu'à une dizaine de mètres. Les infirmières et les deux docteurs de cet institut m'ont ensuite soigné au mieux en attendant les pompiers. Ces derniers ont essayé de me parler et répétaient les même questions auxquelles je ne parvenais que répondre avec des gestes qu'ils ne comprimaient pas. Car non seulement, j'avais ma bouche pleine de sang, un morceau de chair qui pendait à l'intérieur, qui s'avérait être un bout de ma lèvre supérieur, ainsi qu'un morceau d'une dent qui manque, mais aussi que la mâchoire avais pris un coup, de sorte que je ne parvenais plus à articuler. Une fois arrivée aux urgences de Vernon, qui sont d'ailleurs très gentil et plein de bons intentions, où j'ai dû attendre quand même un moment, car ils avaient bien autre chose à faire que de s'occuper tout de suite d'un gars avec quelques égratignures aux lèvres, car en vue de la météo, il y en avait bien des cas plus grave ayant priorité. Combien de temps que j'ai dû attendre ? Je ne sais pas, car je ne m'en souviens plus de ce qui s'était passé réellement. Je me suis réveillé dans une chambre regardant le plafond pour voir s'il y avait quelque chose mise à part des néons. Peu de temps après une infirmière était venu me nettoyer les plaies. Le médecin de service jugeait qu'une intervention n'était pas nécessaire et ordonnait quelques vérifications. La chute lui même s'avérait heureusement sans conséquences grave, mais il m'ont quand même gardé pendant un jour et demi pour les différents examens et observations. La nuit n'était hélas pas de tout repos, car il y en avait d'autres patients dont certains ne comprimaient pas où ils étaient, puis encore moins pourquoi et appelaient sans cesse le personnel qu'ils voulaient rentrer. Moi même, j'étais assez content qu'il me gardaient en moment et m'aidaient à manger, qu'il n'était pas chose facile dans la situation que je me trouvais. Mais, ces choses là, maintenant, trois jours plus tard, quand j'écris ces lignes, se sont aussi arrangées entre temps. Je mange presque normalement et ce matin il avait au petit café où je vais pour lire mon journal, même un plaisantin qui me demandait : « Tiens, t'as cassé ta croûte ? », en faisant allusion aux croûtes noires, disparues depuis hier. Bon bref, plus de peur que mal, même s'ils restent quelques soins à faire.

jeudi 8 octobre 2009

Un million de pour cent d'augmentation salarial et pour quoi faire ?

1'000'000 % d'augmentation salariale ?   Ce sera bien non ?   On deviendra tous et toutes millionnaires !   Or détrompez-vous !   Ce n'est pas aussi simple que ça.   Car cette augmentation a bel et bien eu lieu.   Pour le savoir, il suffit de comparer les salaires de 1900 et celles de maintenant, 100 ans plus tard.   Le salaire d'un postier ou un instituteur est, par exemple, très parlant.   A-t-on pour autant gagné du pouvoir d'achat ?   Rien n'est mois sûr.   Le pain, pour prendre un exemple, est devenu trois fois plus cher et on ne mange qu'un tiers de pain qu'au début du siècle passé.   Du coup on dépense le même effort pour trois fois moins de marchandises.   D'autre part, un voyage Le Havre - Paris était aussi cher qu'un séjour d'une semaine au Séchelles de maintenant.   La seule chose qu'on peut dire, c'est que la consommation et le pouvoir d'achat ne suit pas les augmentations salariales, mais celui de la productivité, et est inverse proportionnel au coût de l'énergie et matières premières.   Pour reprendre le prix du pain, la différence n'est pas causée par l'attitude des partons voyous si cher à nos syndicats, mais à l'augmentation incessante des prélèvements faits par l'état pour des différents motifs.

lundi 5 octobre 2009

Salon du Livre d'Yvetot du 3 et 4 octobre.

Je voudrais remercier tous et toutes qui sont venus visiter le salon et discuter un petit peu avec nous les auteurs. Mes remerciements vont également aux organisateurs, l'association «Cercle d'études du patrimoine Cauchois» et les féliciter avec le choix de l'endroit pour le dîner, «Auberge du Val du Cesne», passage obligé si vous comptez passer quelques jours dans la région d'Yvetot. Ce jour et demi fut pour moi, comme les autres salons que j'ai fait, non seulement une expérience enrichissant, mais aussi l'avant dernier. Je sera présent au salon du livre du «Mesnil Esnard» ( à côté de Rouen, non loin de Boos), qui sera pour l'instant le dernier salon. Car après je ne publiera qu'en format PDF et E-Book sur mon site Internet La raison est qu'il me reste de mon livre «Était-elle Atlantide» un grand nombre d'exemplaires qui s'avèrent difficilement vendables. Malheureusement, je ne peux plus me permettre de perdre de l'argent pour la correction, impression et publication. Les « Éditions Jean Voltaire » reste donc un éditeur virtuel qui distribue gratuitement des oeuvres virtuels. (Comme ça se fait dans le monde de Linux!)

jeudi 1 octobre 2009

Route 66, un peu de Blues et l'apparence de Dracula et ses Vanpires.

Ceux qui se sont déplacé vendredi le 25 septembre pour assister à une soirée, organisée par « Antoine », mieux connu sous le nom de scène « Dracula », de pur Blues et rock 66. Cette soirée portait ainsi le même nom que cette fameuse route Américaine qui traversant jadis le continent de part en part, mais où il ne reste aujourd'hui que des petits bouts ça et là; la Route 66. La soirée commençait avec un homme orchestre Norvégien jouant le Blues dans la pure tradition du quartier Français de Nouvelle Orléans, guitare acoustique, grosse caisse et harmonica. La soirée finissait par un spectacle bien huilé par « Ricky Norton » avec les « Guitare Express » maîtrisant parfaitement non seulement le répertoire complet de « Cliff Richard » accompagnés de « Shadows », mais aussi les autres classiques du Rock des Sixties. Mais le clou du spectacle, ou plutôt le clou du cercueil de « Dracula », était, pour moi en tout cas, LA RELÈVE. Car contrastant avec le reste des musiciens, le «RACHELLE PLAS QUARTET» brillait non seulement avec son style, comme s'ils venaient tout droit du quartier Français de Nouvelle Orléans, mais avant tout à cause de leur âge; tous moins de vingt ans et très loin à être des soixante-huitards. Rachelle elle même a fait son apparition il y a quelques années déjà, ou elle, tout juste quatorze ans, jouait l'harmonica dans une de premières soirées organisées par notre « Dracula », qu'on a pu admirer lui même sur scène avec ses « Vampires », si cher à des habitants de Aubevoye.

mardi 21 juillet 2009

Où sont mes clefs?

Ken, un anglais habitant dans la région Génevoise, se rendait comme il avait d'habitude à l'aéroport, pour s'acheter son journal préféré, le Herald Tribune, et de s'arrêter, comme il avait d'habitude, au bar pour prendre une bière et de dire bonjour aux quelques copains qu'il connaissait là bas.

L'aéroport, qui à l'époque n'avait pas encore, malgré le nombre de passagers qui embarquaient et débarquaient chaque jour, subi la transformation en usine à broyer des passagers et en supermarché de voyage, avait encore conservé son charme d'un aéroport de province, et convenait parfaitement comme point de rencontre. L'aéroport de Genève avait à cette époque plutôt l'air d'un grand centre commercial de nos jours, ou un village avec ses commerces, son bureau de poste et sa poste de police. Il-y-avait même, côté visiteurs, un restaurant avec vue imprenable sur le tarmag, qui organisait des thés dansant le dimanche après-midi! Côté départ, il-y-avait une petite galerie commerçante, un bar faisant aussi de la petite restauration pour ceux avec un petit creux au ventre. Ainsi que des kiosques à journaux bien garnis en journaux étranges. Même le rez-de-chaussée, côté arrivé, n'était pas démuni d'un kiosque et d'un bar, ou beaucoup de gens du coin, et ceux qui travaillaient à l'aéroport avaient là leurs habitudes.

C'est là que Ken avait aussi ses habitudes, il connaissait certains des habitués, avec lesquels il prenait régulièrement une bière avant d'aller travailler quand il faisait le service du soir. C'est donc après un petit quart d'heure ce jour là, quand Ken avait fini sa bière, et compté partir travailler, dans la région où il devrait commencer à trois heures de l'après-midi pour finir à minuit, il constatait qu'il n'avait pas ses clefs dans sa poche. Il se rendit donc à l'endroit où il l'avait stationné sa voiture, une place de stationnement limitée à quinze minutes et en principe réservé au débarquement de passagers, mais là les clefs n'étaient pas au contact.

Il avait en fait la mauvaise d'habitude, quand il quittait sa voiture, de souvent laisser, soit par oubli, soit par négligence, ces clefs au contact et de laisser la porte ouverte. Ca manquait tout juste que Ken n'avait pas, comme beaucoup de gens de nos temps font, quand ils veulent vite chercher une baguette de pain chez le boulanger, laissé tourner le moteur.

Il se mît donc à parcourir par tout où il avait passé pour voir s'il les n'avait pas perdus, mais toute recherche était restée vaine, pas la moindre trace des ces clefs. Restait donc de continuer la recherche à l'intérieur de l'aéroport, le kiosque à journaux, au bar ou il avait pris sa bière, de nouveau au kiosque à journaux, mais toujours rien. Il sortait donc de nouveau pour chercher à l'extérieur, et là il constate qu'un des gendarmes de la poste de police de l'aéroport était à côté de sa voiture, et c'est par ce gendarme qu'il se faisait remarquer que cet endroit était en principe réservé au débarquement des passagers, et qu'il avait en plus de cela largement dépassé la limite de stationnement. Ken essayait donc de lui expliquer qu'il à voulu vite chercher un journal et partir de suite, à lequel le gendarme lui à répondu que les places de stationnement pour visiteurs se trouvaient plus loin à côté de l'arrêt-bus de la ligne 33.

"Eh bien" répondu Ken, "ça ne me ramène pas mes clefs pour autant, vous n'avez pas vu mes clefs par hasard?" "Non" disait le gendarme, "mais vous pouvez toujours aller au poste pour voir si quelqu'un a trouvé vos clefs et les a déposés au poste" Ken se rendit alors au poste pour voir si ses clefs ont été déposées là, mais là aussi pas de trace des ses clefs. Mais le gendarme qui faisait le service d'accueil lui dit: "Revenez dans une demie heure, c'est Fritz qui faisait ça ronde au moment que vous aviez stationné là, peut-être que c'est lui qui sait ou sont passées vos clefs". Ken, lui n'avait guère d'autre choix que d'attendre que ce fameux Fritz revenait de sa pause, peut-être lui avait vu, ou savait où les trouver, ou même qu'il avait pris ses clefs avec lui. De retour au bar, Guy le barman constatait que Ken cherchait ses clefs, lui faisait remarquer d'encore bien chercher, et de se vider tout les poches, on ne sait jamais n'est pas? Malheureusement pour Ken, toute sa recherche était resté en vain. Ken avait pris, en attendait patiemment le retour du gendarme Fritz, encore une bière. Quand l'heure de retour de Fritz avait sonné, Ken se rendit de nouveau au poste de gendarmerie, et demanda si Fritz était de retour, ce qu'on lui affirmait. Le gendarme Fritz avait en fait bien vu qu'il avait laissé ses clefs sur le contact, mais il avait dit à Ken qu'il n'avait rein fait d'autre.

"Mais demande Jean-Louis" dit il à Ken, "c'est celui qui faisait la ronde après moi, si lui avait vu ou éventuellement fait quelque chose, il le saura". "Mais" répondait Ken, "c'est lui qui m'avait dit, il-y-a trois quarts d'heure que c'était vous qui faisiez la ronde, et que c'était vous qui saurez ou sont passées mes clefs" "Oui c'est vrai" disait Fritz, "mais demande-lui quand même, il les à peut-être pris avec lui. Allez lui trouver sur le parking à long durée, de l'autre côté." Quand Ken avait enfin trouvé le gendarme en question, il lui fait part ce que Fritz lui avait dit, il lui demanda: "Est ce que c'est vous qui avez mes clefs?" "Oui" lui répondait Jean-Louis "c'était pour vous montrer qu'il ne faut jamais laisser ses clefs au contact quand on quitte son véhicule. Un véhicule se ferme, même pour quelques minutes. Quelqu'un aura pu voler votre véhicule vous voyez. J'avais donc procédé à la fermeture de votre véhicule et j'ai ensuite pris les clefs avec moi. Mais j'espère que vous avez compris maintenant, la prochaine fois vous vous en sortez pas sans payer une amende, mais pour cette fois ça va. Bon après-midi".

Ken avait vu tourner, ce petit tour à l'aéroport pour vite chercher un journal et prendre une bière, au cauchemar qu'il n'était pas prêt à oublier.

vendredi 27 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XX

Chapitre XX : " Rien ne va plus. " Lire synopsis.

Le roi, dont le vaisseau attend l'arrivée de sa fille, reçoit une information que son train à un important retard. Un peu plus tard il reçoit un message que les communications avec les pays d'Oz, Yuk et Om ont été coupées.   Le mécanicien du train est fâché contre lui même et les responsables des gares, à cause du retard devenu dangereux. Le convoi déraille juste avant l'arrivée en gare maritime. Il arrive à sauver quelques passagers du premier wagon, parmi eux la princesse Ussa.   La barque de pêche des Axarz, la famille de Pénélope, avec Leith à bord joigne le voilier qui vient d'apparaître en provenance de nulle part.   Le couple royal assiste impuissant au déraillement du train et naufrage de leur fille, que soudainement ils voient le voilier d'Angélique, qui repêche leur fille, Ussa. Ils se sentent désarmés devant l'accident de Pénélope.   Pâris et Séléné de Bel-Ra joignent à leur tour le voilier, accompagné de leur médecin de bord. Ils prennent congé de leurs enfants et voient disparaître le voilier là d'où il est venu.

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Vous pouvez et vous êtes invité de transmettre à vos amis, vous connaissances et vos relations l'URL, des extraits ou un résumé.

mardi 24 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XIX.

Chapitre XIX : " La dernière soirée. " Lire synopsis.

Ussa se réveille dans une cellule d'un monastère. Elle reçoit la visite des prêtres du temple d'Ozin, qui se trouve non loin du lieu de sa détention. Une fois la nuit tombée, elle arrive à se libérer et tombe en fuyant sur Ajax, qui l'amène à la gare.   Ajax informe le chef de la police, que la princesse a pu se libérer elle même et a pris le train en direction de la ville portuaire Amaki.   Pénélope, Leith et toute leur famille se mettent en cheval pour se rendre au port de pêche où se trouve leur bateau.   Le roi reçoit le message tant attendu de Ajax que sa fille est en route.   Angélique, qui tient la barre, se trouve soudainement dans un bac de brouillard, avec un GPS qui affiche une position correspondant au pôle nord et un compas aussi affolé qu'elle. Sortant du brouillard, elle voit Ussa flotter sur une paroi de ce qui reste du wagon dans lequel elle voyageait.

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vendredi 20 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XVIII.

Chapitre XVIII : " La nouvelle disparition de Ussa. " Lire synopsis.

Ussa et Leith veulent se rendre à l'appartement de lui et au bureau du maître Amilius et c'est là que le rapt de Ussa a lieu.   Pénélope, venu sur les lieux pour déménager les appartements à Leith et elle, trouve ce dernier sur le pas de la porte du bureau. Les gardes ont été neutralisées. Elle décide de l'amener avec elle.   Le roi Pâris de Bel-Ra, inquiet de ne pas voir sa fille restrer, se met à sa recherche et constate qu'elle n'est, comme son compagnon, plus là.   Les familles de Pénélope et Leith organisent un petit fête d'adieu et comptent passer une dernière soirée ensemble. Ajax et le couple royal viennent les joidre, l'un pour aller s'en occuper de Ussa et les deux autres pour venir chercher des diverses semences auprès des paysans.

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mardi 17 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XVII.

Chapitre XVII : " Le plan d'évacuation. " Lire synopsis.

L'équipe des habitués, Pénélopé, Lou-el, Ajx et des autres, se trouvent un peu tristement à leur table pour prendre le dîner. C'est Pénélope qui essaye convaincre la gérant, Abdubu à venir avec elle pour partir au nord.   Le roi Pâris de Bel-Ra a réuni tous les chefs de l'armée et de la police pour mettre au point le plan d'évacuation. C'est à eux de faire la logistique et assurer la sécurité des gens, ainsi à éviter les pillages et vols.   Le roi, sa femme Ussa, Leith et l'astronome du roi se rendent une dernière fois au temple d'Ozin pour communiquer avec les membres de la famille Leblanc, qui ne sont qu'à un jour et demi de l'endroit où se trouvait jadis leur pays.   Tout le quartier se trouve chez Abdubu, qui donne un verré à tous ces clients habitués avant qu'il ferme son estaminet et parte avec la nièce de Pénélope, Félicité, car c'est lui qui va faire la navigation jusqu'au repère des Macs.

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vendredi 13 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XVI.

Chapitre XVI : " Le cauchemar de Ussa. " Lire synopsis.

Ussa se réveille avec un affreux mal de tête, elle avait en effet fait un cauchemar et cogné sa tête contre le chevet de son lit.   Le roi Pâris de Bel-Ra a réuni tous les chefs religieux pour mettre au point le plan d'évacuation. C'est à eux de faire le douloureux choix de faire le tri entre ceux qui peuvent partir et ceux qui restent, et puis surtout leur accompagnement vers une mort certaine.   L'astronome du roi vint trouver Leith pour aller chercher ses cordonnées divers qu'il a pu obtenir de sa belle gauloise.   Le préfet Assen-Ni va trouver les chef de police Ax-Tell pour exécuter et mettre en oeuvre les modalités du plan d'évacuation. Tous les navires commerciaux et militaires sont désormais réquisitionnés.

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mardi 10 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XV.

Chapitre XV : " Les celtes partent, eux aussi. " Lire synopsis.

Leith et Midas se rendent, comme convenu, chez Pénélope pour dîner. Leith est de l'avis de cacher les livres et textes sacrés au sous-sol du temple d'Ozin.   Le préfet Assen-Ni se rend, après avoir pris son dîner, directement chez le chef de police Ax-Tel pour faire le point.   Leith va de nouveau travailler, tandis que Ussa attend le venu des gardes royales.   Tous les habitués vont se trouver dans l'arrière salle pour fêter le départ des Macs chez eux. L'adieu à la gare est plutôt émouvant.   Leith et Pénélope se rendent au palais où Ussa les attend déjà, car invité chez ses parents.   Angélique, Julien et leurs parents se trouvent avec leur voilier au sud de L'Angleterre quand Leith, Ussa et ses parents ainsi que Pénélope prennent une communication avec leur Biovox trafiqué. Leith leur communique l'endroit où ils se trouvent, quelque part au sud des Açores.

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vendredi 6 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XIV.

Chapitre XIV : " Déjà parti ! " Lire synopsis.

Le détective Ajax et un membre de la garde royale se rendent chez Pénélope pour aller visiter les deux jeunes cachés au grenier de Amilius. Ils demandent Leith à venir avec eux pour une mission, une expertise de ce qui reste dans les sous-sols de la bibliothèque.   Séléné de Bel-Ra est étonnée à entendre son mari jurer dans son bureau. Il vient, en effet, de découvrir que son confrère, le roi dictateur Ra-Ta est déjà parti en emmenant les riches, nobles et nantis avec lui en direction d'une planète de l'étoile Véga.   Angélique et sa famille se rendent à Fécamp où le père a amarré le voilier de location avec lequel ils vont prendre la mer dans la matinée.   Leith a joint sous un faux nom et en déguisement d'ouvrier l'équipe de nettoyage active à la bibliothèque, voit qu'il y a deux suspects au sein de l'équipe. Midas, membre de la garde royale, décide de s'en occuper.

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mardi 3 mars 2009

ROMAN en-ligne : Les derniers Jours, capitre XIII.

Chapitre XIII : " On a flairé le danger. " Lire synopsis.

Les détectives Ajax et Jou-el se rendent avec des techniciens au temple d'Ozin pour l'inspecter, car, à ce qui paraît, il est mis sur écoute.   Les deux celtes, Maci et Macdo attendent les amies pour finir la journée au bistro à leur table favorite. La discussion se porte très vite sur l'individu repêché au port et où partir dans les quatre jours qui restent avant l'événement fatal.   Angélique se trouve avec ses amis et son frère au club nautique et s'apprête à se rendre en compagnie de son frère chez Monique la vioyante.  : Elle passé d'abord chez elle pour chercher quelques informations, qu'elle doit donner à son ami Leith.   Le roi Pâris de Bel-Ra, furieux d'apprendre que les événements concernant sa fille sont l'oeuvre des sbires du roi dictateur Ra-ta, décide de convoquer les dix rois pour une réunion extraordinaire.

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